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samedi 15 janvier 2011

Les acteurs de Wong Kar-Wai : résultats du sondage


Après une longue absence, SinoCiné est de retour... et il est temps de fermer le sondage.

Votre acteur préféré, parmi ceux qui ont souvent joué dans les films de Wong Kar-Wai est donc Tony Leung, suivi de près par Takeshi Kaneshiro :
  • Leslie Cheung (14 votes)
  • Andy Lau (12 votes)
  • Tony Leung (32 votes)
  • Takeshi Kaneshiro (25 votes)

mercredi 25 août 2010

Chungking Express


Commandez sur Amazon (import anglais)

1994
Avec: Takeshi Kaneshiro, Tony Leung , Faye Wong

L'histoire de deux flics lachés par leur petite amie. Le matricule 223 qui se promet de tomber amoureux de la première femme qui entrera dans un bar a Chungking House ou il noie son chagrin. Le matricule 663, qui chaque soir passe au Midnight Express, un fast-food du quartier de Lan Kwai Fong, acheter a la jolie Faye une "Chef Salad" qu'il destine a sa belle, une hotesse de l'air.

lundi 23 août 2010

DJ Shadow - Six Days

Une escapade bien sympathique de WKW dans le monde du clip :

vendredi 20 août 2010

Vivre en 2046


2046, de Wong Kar-Wai. Je ne sais pas vraiment dire si je recommande ou non… C’est une vraie réussite au niveau de la photographie, les images sont superbes, les cadrages très étudiés ; la musique colle très bien aux images. Par contre, je n’ai pas vraiment compris l’histoire, le montage est plutôt hasardeux, la chronologie hésitante… Au bout d’un moment, on ne sait plus trop qui est qui, qui fait quoi… Je vais sans doute le regarder une seconde fois pour essayer de comprendre mieux les tenants et les aboutissants…
Vivre, de Zhang Yimou. Là, par contre, je vous le recommande sans hésitation, à condition bien sûr que vous aimiez les longues fresques historiques… On suit une vingtaine d’années de l’histoire de la Chine, depuis la victoire communiste jusqu’à la Révolution Culturelle en passant par le Grand Bond en Avant, au travers des mésaventures de Fugui, un fils de bonne famille ruiné. Ge You joue à la perfection ce personnage lunaire, qui ne comprends pas vraiment ce qui se passe autour de lui, mais qui s’adapte finalement très bien.

jeudi 19 août 2010

2046


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2004
Avec: Tony Leung, Gong Li, Takuya Kimura

Hong Kong, 1966. Dans sa petite chambre d'hôtel, Chow Mo Wan, écrivain en mal d'inspiration, tente de finir un livre de science-fiction situé en 2046. A travers l'écriture, Chow se souvient des femmes qui ont traversé son existence solitaire. Passionnées, cérébrales ou romantiques, elles ont chacune laissé une trace indélébile dans sa mémoire et nourri son imaginaire. L'une d'entre elles revient constamment hanter son souvenir : Su Li Zhen, la seule qu'il ait sans doute aimée. Elle occupait une chambre voisine de la sienne - la 2046...

2046 était également le numéro de la chambre clandestine dans laquelle se retrouvaient les deux amants de In the Mood for Love...

mardi 17 août 2010

WKW à propos de "Happy Together"

retrouver ce média sur www.ina.fr

1. Le mardi 4 janvier 2011 à 10:59, par Gaillou

ah, cool! merci pour la vidéo

lundi 16 août 2010

Happy Together


Commandez sur Amazon (import anglais)

1997
Avec: Tony Leung , Leslie Cheung

Un couple gay de Hong-Kong visite l’Argentine pour essayer de ressouder leur relation. Ils veulent, en particulier, visiter les chutes d’Iguassu qui servent de leitmotiv dans le film et représentent leur désir de retrouver l’intensité de leur attraction réciproque.
Ils sont à cours d’argent et doivent travailler pour payer leur retour à Hong-Kong. Ils se séparent. Ho-Po (Leslie Cheung) se prostitue, tandis que Lai (Tony Leung) trouve des petits boulots.
Il se remettent finalement ensemble, et s’installe une relation, entre abus mutuel et dépendance, dans laquelle ils ne parviendront pas à être à nouveau « heureux ensemble ».
Wong Kar Wai traite un sujet délicat longtemps interdit en Chine. Ce grand film d'amour reste une page dans l'histoire du cinéma de Hong-Kong.

vendredi 13 août 2010

WKW à propos de "In the mood for love"


Un remontage critique d'une interview de Wong Kar-Wai, réalisée par Michel Ciment, à Cannes en 2000, à l'occasion de la projection de In the mood for love.
C'est toujours avec autant de plaisir qu'on écoute le maître...



jeudi 12 août 2010

In the Mood for Love


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2000
De: Wong Kar-Wai
Avec: Tony Leung Chiu-Wai, Maggie Cheung, Lai Chin, Rebecca Pan, Siu Ping-Lam

A Hong-Kong, en 1962, deux couples emménagent le même jour dans une petite pension. M. Chow (Tony Leung) et sa voisine de palier Mme Chan (Maggie Cheung) découvrent bientôt que leurs conjoints respectifs entretiennent une liaison. Choqués par cette découverte, les époux trompés se rapprochent l'un de l'autre et essayent de comprendre. Mais au fil de leurs rencontres, M. Chow sent ses sentiments changer envers sa confidente...

mercredi 11 août 2010

Le JT de France 2, à propos de In the Mood for Love

retrouver ce média sur www.ina.fr

lundi 9 août 2010

Tarantino nous parle de WKW

Un exposé très intéressant de mon réalisateur américain fétiche (Quentin Tarantino) à propos de mon réalisateur hong-kongais fétiche (Wong Kar-Wai), et plus précisément sur Chungking Express.
Attention, c'est en anglais non sous-titré.

dimanche 8 août 2010

Une pause musicale

Une petite pause musicale avec Faye Wong, et Les Mamas and Papas :

vendredi 6 août 2010

Sondage : les acteurs de Wong Kar-Wai

Après un sondage sur votre réalisateur préféré (Wong Kar-Wai), un autre sur votre film favori (Vivre) et deux sondages sur votre actrice préférée (Gong Li, il y a 3 ans, et Zhang ZiYi cette année), voici le 1er sondage sur votre acteur préféré, et, pour ne pas se disperser, et comme c'est le mois Wong Kar-Wai, je vous invite à élire le meilleur acteur des films de WKW, parmi Leslie Cheung, Andy Lau, Tony Leung et Takeshi Kaneshiro.

Leslie Cheung

Leslie Cheung張國榮
Chinois
1956-2003

Leslie Cheung Kwok-Wing est né à Kowloon (Hong-Kong). Il est le benjamin d’une famille de sept enfants, dont le père est un tailleur reconnu qui a comme client des acteurs américains comme Cary Grant.
Après le divorce de ses parents, il est envoyé à 13 ans en Angleterre faire ses études. Il travaille dans un restaurant, durant son temps libre, et se choisit son nom « Leslie » (après avoir vu Leslie Howard dans « Autant en emporte le vent »).
Il retourne a Hong-Kong et gagne, en 1976, le second prix à un concours de chant à la télévision. Il commence alors une carrière de chanteur de canto-pop, mais ses débuts ne sont pas faciles.
Dans les années 70 et 80, il joue dans des téléfilms qui l’aident à se faire un nom en Asie du Sud-Est, et est souvent dans le top 10 des ventes de disques à Hong-Kong. Arrivé parmi les 2 chanteurs de canto-pop les plus populaires, il décide, en 1989, de mettre un terme à sa carrière et donne une série de 33 concerts d’adieu (il a alors 33 ans).
En 1990, il quitte Hong-Kong et émigre au Canada, puis retourne à HK en 1992.

Entre 1986 et 1989, il a joué dans plusieurs films considérés comme des classiques du cinéma hong-kongais : Le syndicat du crime, de John Woo, avec Chow Yun-Fat, en 1986 ; Rouge, de Stanley Kwan, en 1987 ; Histoires de fantômes chinois, de Ching Siu Tung, en 1987 et 1990.
En 1990, il interprète Yuddy, un mauvais garçon, dans Nos années sauvages, de Wong Kar-Wai, ce qui lui vaut un prix du meilleur acteur à HK. Puis, en 1992, il joue dans Adieu ma concubine, le chef-d’oeuvre de Chen Kaige. Suivent d’autres films, dont le réjouissant Le festin chinois (de Tsui Hark).
En 1995, il retourne à la chanson et sort, en 1996, son album le mieux acceuilli, « Red », un mélange de jazz, RnB, trip-hop et canto-pop.

En 1997, il joue Ho Pi-Wing dans Happy Together.
Il commence la realisation en 2000 avec un moyen-métrage, From Ashes to Ashes, puis commence, en 2002, un long-métrage inachevé, Stealing Heart.
Le 1er avril 2003, Leslie Cheung saute du 24e étage de l’hotel Mandarin Oriental, dans le quartier de Central à HK. Le lendemain, Daffy Tong Hok Tak, son partenaire de longue date, a annoncé que Leslie souffrait de dépression et était suivi par des psychiatres depuis un an. Malgré les risques de SARS, des dizaines de milliers de fans sont allés à HK pour ses funérailles. Son dernier album, « Everything Follows the Wind », est sorti 3 mois après sa mort.

Andy Lau

Hong-Kongais
Né en 1961

Andy Lau est né à Hong Kong en 1961 dans une famille modeste. Il fait des études d'arts dramatiques à la chaine de télévision TVB en 1981. Son talent l'amènera après être diplômé à jouer dans des séries comme Eagle Hunter puis Return of Condor Heroes.
Motivé et surtout déterminé, il devient très vite un incontournable du petit écran et tourne beaucoup de films (près de 80 films entre 1981 et 1995). Sa popularité ne s'arrête pas à Hong-Kong, il est également vite reconnu à Singapour, en Malaisie et encore à Taiwan.
En 1985, il quitte la chaîne TVB pour la concurrente RTHK, pour laquelle il tourne un téléfilm intitulé Vagrants qui fait le tour des festivals internationaux. C'est au début des années 90 que Andy Lau va connaitre plus de succès au cinéma grâce à Wong Kar Wai. Il jouera dans As Tears Go By en 1988 et Nos Années Sauvages en 1990.
En 1991, il crée sa propre société de production, Team Work Production House Limited, dont le premier film, Savior of the Soul, sort sur les écrans en décembre 1991.
Parallèlement à sa carrière d'acteur, il poursuit une carrière de chanteur, a enregistré une quinzaine d'albums et a vendu plus de 20 millions de disques ; il est d'ailleurs sans doute plus connu en Asie pour ses talents de chanteur que d'acteur.

Tony Leung

Chinois
Né en 1962

Tony Leung (de son vrai nom Chiu Wai, à ne pas confondre avec l’autre Tony Leung, Kar Fai, l’acteur de l’Amant de Jean-Jacques Annaud), est né à Hong-Kong le 27 juin 1962. Il est élevé par une mère célibataire et commence sa carrière à la télévision sur TVB, où il anime un programme pour enfants.
Sa carrière au cinéma explose réellement avec A toute épreuve, un film d’action de John Woo de 1992, dans lequel il joue avec Chow Yun-Fat.
Tony Leung collabore souvent avec Wong Kar-Wai, pour qui il joue : un policier solitaire, dans Chungking Express (1994), un gay chinois expatrié en Argentine, dans Happy Together (1997) ou encore une victime de l’adultère dans In the Mood for Love (2000, avec Maggie Cheung), rôle qui lui vaut le prix du meilleur acteur à Cannes.
Il retrouve Maggie Cheung dans 2046 (toujours de Wong Kar-Wai) et dans la superbe fresque Hero (de Zhang Yimou).
Il a aussi joué pour Hou Hsiao Hsien dans Les Fleurs de Shanghai, ou encore Tsui Hark dans Histoires de Fantômes Chinois 3.
Admiré dans le monde entier, il a été appelé par Robert de Niro, « le Clark Gable asiatique ».

Takeshi Kaneshiro

Japonais
Né en 1973

Takeshi Kaneshiro (Wu Jincheng en mandarin), est né et a grandi à Taipei, de père japonais et mère taiwanaise.
Après avoir été brutalisé dans un lycée classique taiwanais à cause de ses origines métissées, il entre au lycée américain de Taipei, ce qui lui permet de devenir trilingue en ajoutant l’anglais au mandarin et au japonais. Il commence alors à tourner dans des pubs télé, et il décide de quitter l’école pour poursuivre une carrière de chanteur et d’acteur.
En 1992, il fait ses début sans la chanson, sous le pseudonyme de Aniki, qui signifie « grand frère » en japonais, et sort son premier album « Heartbreaking Night ». Il commence au cinéma, en 1993, par Executioners (Heroic Trio 2), de Johnny To (avec également Michelle Yeoh et Maggie Cheung), suivi, en 1994, par Chungking Express, de Wong Kar-Wai. Il retrouve WKW en 1995 pour Les anges déchus. Plus tard, il joue dans une mini-série japonaise à succès (God, Please Give Me More Time), ce qui le fait connaître au Japon et lui permet d’y jouer dans des films, comme Returner en 2002 (très gros succès au Japon).
On l’a retrouvé depuis dans Le secret des poignards volants, de Zhang Yimou.
Takeshi Kaneshiro est par ailleurs le représentant en Asie de Prada.

1. Le mercredi 22 septembre 2010 à 15:43, par k20

il est super et génial takeshi kaneshiro

mardi 3 août 2010

"My Blueberry Nights" au journal de France 3

retrouver ce média sur www.ina.fr

lundi 2 août 2010

My Blueberry Nights


L'action se déroule aux Etats-Unis, mais ce n'est pas le plus important, car les histoires que raconte Wong-Kar-Wai sont universelles.
Elisabeth (Norah Jones, qui se révèle être aussi bonne actrice que chanteuse) est une jeune fille un peu paumée qui vient de se faire larguer ; elle vient noyer sa peine dans les restes de tarte aux myrtilles du bar où son ex avait ses habitudes. Le barman (Jude Law) devient son confident, mais l'envie du large la prends et elle entreprends un voyage initiatique à travers le pays. Puis elle finit par revenir... Je peux vous dire la fin, car ici, ce n'est pas la destination qui compte, c'est le chemin pour y arriver, et le chemin est bordé de rencontres. Les images sont très belles, comme WKW sait les faire, et son Amérique n'est finalement pas loin de celle de David Lynch (des blondes qui ondulent dans des décors aux couleurs saturées).
Bref, une bonne surprise que cette escapade au pays du poker par un des plus grand réalisateur chinois.

dimanche 1 août 2010

C'est le mois Wong Kar-Wai

Vous aviez élu Wong Kar-Wai votre réalisateur préféré, et comme l'actualité est plutôt ralentie en ce mois d'août, profitons-en pour lui consacrer intégralement ce mois : un retour sur ses films les plus marquants, des vidéos...

samedi 31 juillet 2010

Island Etude

Un étudiant malentendant fait le tour de Taiwan à vélo. On suit son périple tout le long de la côte Est (la plus sauvage et la plus authentique), au cours duquel il rencontre un grand-père sculpteur, une équipe de tournage de film, une mannequin lithuanienne, un cycliste en rose fluo, ses grand-parents, des graffeurs, une institutrice encore jeune mais prête à prendre sa retraite, des chiens en skate-board, un autre cycliste qui fait le tour de l'île dans l'autre sens (bref une vraie liste à la Prévert de personnages pittoresques...).
Le film est avant tout une invitation à découvrir la beauté des paysages taiwanais et la diversité de ses habitants ; bref, une bien belle façon de se plonger dans l'authenticité d'une île qui ne se résume pas à ses grandes villes et ses usines de produits électroniques. On se laisse porter par la musique et la beauté des images et on passe 1h45 très agréable.

Island Etude est un film taiwanais, de 2007, de Chen Huai-En, avec Tung Ming-Hsiang

vendredi 30 juillet 2010

La saveur de la pastèque


Alors que la sécheresse assoiffe Taiwan, et que le marché de la pastèque est saturé, les taiwanais utilisent ce fruit, en jus en substitution à l’eau minérale devenue trop chère, mais aussi comme objet sexuel… Comme souvent dans les films de Tsai Ming-Liang, les quelques personnages évoluent dans une ville qui a l’air presque dépeuplée de ses autres habitants, rendant encore plus flagrante la solitude de « lui » (acteur porno qui ne dit jamais mot) et « elle » (qui habite dans l’immeuble ou se tourne le film porno, et se lave les pieds au dessus de la chasse d’eau pour économiser l’eau). Lui et elle se croisent, boivent bien sûr du jus de pastèque, chassent les crabes dans la cuisine, cherchent la clé de la valise dans le bitume frais… Le film alterne de longs plans-séquences (parfois franchement ennuyeux) et des scénettes de comédie musicale complètement délirantes (telles ces jeunes filles qui dansent en caressant les jambes d’une statue de Chiang Kai Chek, ou encore le héros déguisé en phallus géant poursuivi par une horde féminine…) Après quelques temps, on se demande surtout quel va être le nouveau clip qui va nous surprendre et nous sortir de la torpeur du reste du film. Bref, un avis bien mitigé… C’est du pur Tsai Ming Liang, avec une bonne dose de sexe, donc si vous avez aimé The Hole ou La Rivière, vous adorerez, sinon, vous risquez d’être surpris ou déçu.

jeudi 29 juillet 2010

Seventeen Years


Film chinois (1999) de Zhang Yuan

Tao Lan vit avec sa mère, son beau-père et la fille de celui-ci. Elle a 16 ans, n'aime pas l'école et attends de pouvoir quitter la maison familiale pour prendre son indépendance...
Mais elle se retrouve en prison, et 17 ans plus tard, elle obtient une autorisation pour passer le Nouvel An en famille. Alors, accompagnée de sa gardienne de prison, elle entame un périple pour retrouver sa famille. Perdue, déboussolée, après avoir passé plus la moitié de sa famille sous les verrous, elle ne sait pas trop ce qui l'attends. Sa mère ne lui a pas écrit depuis plus de 2 ans ; est-elle prête à l'accepter après le crime horrible qu'elle a commis ? L'amour maternel (et paternel) est-il plus fort que la condamnation ?

mercredi 28 juillet 2010

Wo Ai Ni


Film chinois (2003) de Zhang Yuan, avec Peng Du et Juang Pan

En Mandarin, Wo Ai Ni signifie tout simplement "Je t'aime".
Après la mort stupide de son fiancé, une jeune infirmière se réfugie dans les bras du meilleur ami de son ex, et file une douce romance... Mais très vite, ils se marient et la situation se dégrade rapidement. On assiste alors en détail à l'auto-destruction d'un couple, jour après jour... Qui est vraiment coupable ? Difficile à dire... Elle, un brin folle après la mort de son 1er fiancé et accro à son nouveau mari ? Lui, véritable macho, plus intéressé par les autres filles, son ordinateur et ses amis que sa nouvelle épouse ?